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EvilovE

muah ha ha

le 12/04/2007 à 02h44
je suis cruelle de couper là, n'est-ce pas ?

j'avais dit que j'irais jusqu'aux 7 ans, pas plus ce soir, il se fait tard xD ( ooh 3 heures moins le quart, c'est rien xDD ). Bref, comme je l'ai hurlé quelques articles plus tôt, j'ai retrouvé mes sims. Saufs qu'il me manque quelques trucs pour les faire marcher que mon frère chéri doit me fournir demain. Mais demain je ne suis pas là, donc ça attendra demain soir. Sinon j'ai commencé à re-downloader, mais je viens de m'apercevoir d'une évidence : les persos et les lieux ne ressembleront pas du tout. Donc je re-photographierais mes persos pour que vous voyiez qui est qui, et voilà !! xD

Bref, bientot, des images, et demain : la suite !!

Oyasumi-nasai minna-sama !


Setsunaichigo*



Une petite question à ceux qui passez ici ( et donc surtout à mon unique et fidèle lectrice <3) : J'ai pensé à faire des catégories en plus, dans ce blog, ce qui ne generais donc pas la lecture, et où on verrait tous le bonus de l'histoire, par exemple la fameuse "scène du café" où Kenny s'est déclaré. Ca me tente bien de les raconter plus en détails, mais ça serait sous forme de ptits plus à l'histoire, parce que je peux pas les intégrer comme ça tout cuits dedans. Alors autant les mettre à coté ? Commez donc pour la réponse ^^


Ce soir, la suite !

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le 20/05/2007 à 22h24
Sept ans ... sept années avaient donc passées. Un long break. Une mise entre parenthèse de ma vraie vie. Car plus le temps passait et plus je commençais à confondre héritage, génome et destinée. J'avais dans mes veines le sang d'une petite-fille d'un parrain de la mafia, mes parents eux-mêmes n'avaient pas pu y echapper, toute ma famille y baignait, et mes études m'y avaient ramenée. J'ai commencé à traduire des documents pour Louisa et Papi, tout en refusant catégoriquement de me mêler de ce que je pouvais y lire. Mais un jour, faute d'arriver moi-même à comprendre une certain expression, j'avais du demandé à Papi de quoi la feuille que j'avais entre les doigts était censée parler. Une vente d'armes.

"Et vous comptez y aller ?"
"C'est nous qui l'organisons, Ci ... Enfin, Franckie, qui est resté en France."
"Charmant."

Les documents étaient souvent complexes, écrits par des gens dont c'était la langue natale et donc truffées d'expressions ambigues. Et j'avais souvent besoin de renseignements quand à ce que j'étais censée traduire ... Vente d'armes, trafics divers et variés, rapports sur des inconnus apparement liés à notre milieu... Notre ? Et oui, je recommençais à utiliser cette expression.

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le 20/05/2007 à 22h39
J'avais fait pression sur Jason pour qu'en plus de nous deux aux micros, ce soit Kenny qui assure notre accompagnement au clavier. Nous étions au studio le soir, en cours le journée et le reste du temps ... je traduisais. Et je m'occupais de Mina. Ma nièce grandissait avec moi et je faisais sincèrement de mon mieux pour m'occuper d'elle. Je ne voulais pas qu'elle replonge avec moi. Car je me sentais replonger. Tout cette habitude ... C'est comme faire du vélo. Faites en  une fois, et des années après, même si les reflexes ne sont pas parfaits, vous vous souvenez quand meme de la méthode ... Ces mots qui revenaient ... Je les entendais dans le bureau de Papi, dans notre vieille maison.

"Lysa ! Tu dors ou quoi ? T'as vu l'écart que t'as fait ?"

Je rattrapais mon micro, et me rendit compte de la fausse note que ma voix venait de produire. Je repris la chanson où nous en étions, sans refaire mon erreur. Ari me suivait, toujours aussi parfaitement. En sortant du studio, nous avions fini l'enregistrement du 6 eme morceau de notre album et elle me prit le bras en marchant, pour me questionner.

"T'as l'air bizarre, puce. Ca va pas ?"
"Hum ? Si si ..."
"Des problèmes chez toi ?"
"Non, ça va ... Je crois."

Elle prit une grande inspiration, lâcha mon bras, se planta face à moi les mains sur les hanches.

"Puce, je vais devoir te trouver quelqu'un. Tu déprimes. Un mec, ça va te remonter le moral ! Non ?"
"Non."
"Wah. Quel enthousiasme."
"Tu vas m'inscrire à Meetic pendant que t'y es ?"
"Et pourquoi pas ?"
"Non."
"Roh ..."